FICHE ELEVAGE

Pâture de Domingo HERNÁNDEZ

Plan : 00.09



Quand Domingo HERNÁNDEZ MARTÍN acquiert la finca de GARCI-GRANDE, en 1973 ; les locataires des terres y élèvent encore du bétail contenant un peu de sang bravo... Plus tard, il s'inspirera du dessin du fer du Vizconde de GARCIGRANDE, directement visible ici : un G couronné ; mais lui, il placera la couronne sous le G et non plus au-dessus : "Nous ne sommes pas vicomtes", expliquera Domingo HERNÁNDEZ avec un sourire entendu.


Histoire de la finca de GARCI-GRANDE

Depuis que le hameau qui lui donna son nom se dépeupla, au XVe siècle, la finca de GARCI-GRANDE vit en autarcie. On y exploitait les pâturages et, pour le charbon de bois, les encinas (chênes verts) ; on y élevait des cochons et des bovins. Elle comprenait 2.150 huebras (une "huebra" est la surface que peut labourer par jour une paire de boeufs).
En 1938, Manuel ESPINOZA y VILLAPECELLIN, vizconde de GARCI-GRANDE, aficionado, décide d'y implanter du bravo. Il achète la ganadería NOGALES y MEJÍAS, propriété de Casimiro PÉREZ-TABERNERO NOGALES et Manolo MEJÍAS BIENVENIDA -soit un fils de Graciliano PÉREZ-TABERNERO et l'un des toreros de la dynastie "BIENVENIDA"-. La ganadería est composée de sementales santacoloma de Graciliano sur une base veragua, semble-t-il de plus en plus absorbée par le santacoloma. Ganaderos pour le plaisir mais novices, NOGALES y MEJÍAS avaient décidé de vendre en s'apercevant de ce qu'allait coûter leur caprice.
Le vicomte et nouveau ganadero change le fer pour créer le sien : fer du Vizconde de GARCIGRANDE, directement visible ici.
Deux ans plus tard, en 1940, il remplace le troupeau par du bétail de Juan COBALEDA, beau-frère d'Atanasio FERNÁNDEZ, d'origine Conde de la Corte ; il obtient ainsi de notables succès, particulièrement durant les années 40 et 50, sans toutefois parvenir au plus haut niveau. Domingo HERNÁNDEZ a conservé chez lui, à GARCIGRANDE, la tête disséquée d'un toro du vicomte : elle est du genre ridicule à côté de ses actuels garcigrande, qui ont pourtant mauvaise presse auprès de toute une branche de l'aficion !... Toutefois, il ne faut pas oublier qu'après la guerre civile et jusqu'en 1969, avec la création du guarismo [chiffre qui, à la requête de l'aficion française, marque l'année de naissance du toro sur son épaule, afin d'éviter les fraudes sur son âge réel], il est sorti en piste beaucoup de novillos adelantados, c'est-à-dire "poussés" à l'aliment artificiel pour les faire paraître plus vieux qu'ils n'étaient...
En 1967, après la mort du vicomte (1966), ses héritiers, Luisito et María Teresa GARCIGRANDE, qui n'ont pas l'aficion de leur père et qui héritent d'une ganadería alors déclinante, se débarrassent du bétail en le vendant à José MORO JIMÉNEZ [lequel le cèdera 4 ans plus tard à la Sociedad Agrícola COUTO DE FORNILHOS]. En 1973, ils vendent la finca à Domingo HERNÁNDEZ.


Histoire de la "pâture" de Domingo HERNÁNDEZ

°° Peu après l'achat de la finca de GARCIGRANDE , en 1973, le truculent beau-père de Domingo HERNÁNDEZ, José ESCOLAR GARCÍA, dit PICHORRONCO, offre à ses petits-enfants -dont la mère Concha est sa fille, soeur du futur ganadero José ESCOLAR GIL et épouse de Domingo HERNÁNDEZ- 50 vaches et le fer, dit alors "de seconde", qu'il possède [qu'est-il advenu de ce fer ?]. Ce lot est issu de Dionisio RODRÍGUEZ, dont le santacoloma est à dominante ibarra/ybarra plutôt que saltillo : un rêve pour Domingo, qui voue une véritable passion au santacoloma ! En pratique, c'est évidemment lui qui gèrera ce bétail. Ainsi est créée ce que nous appelons ici, par commodité, une "pâture" celle de Domingo HERNÁNDEZ : le bétail existe, mais l'élevage n'est pas encore vraiment constitué (encore qu'en l'occurrence il ait un fer...). Pourtant, Domingo en a vite assez de vendre ses toros seulement dans les pueblos où son beau-père "PICHORRONCO" fait ses affaires. Aussi cherche-t-il à changer de catégorie en acquérant un bétail de meilleure qualité [Que fait-il alors de ses santacoloma ? Il n'en parle plus. Mais il serait assez surprenant qu'il n'en garde pas la fine fleur... ce n'est qu'une supposition].

°° En 1980, Domingo HERNÁNDEZ s'apprête à acheter le bétail et le fer de la ganadería MARIBÁÑEZ des Hermanos BLANCO CORISO, fondée en 1965. Après avoir placé son achat dans sa "pâture", il le mettra au nom de son épouse, Concha ESCOLAR GIL -soeur de José ESCOLAR GIL- mais l'appellera de son nom à lui : Domingo HERNÁNDEZ. On considère ici, par commodité, que cet achat a transité par la pâture de Domingo, le bref temps que l'élevage officiel soit constitué.
Mais MARIBÁÑEZ contient en fait 2 troupeaux distincts et cela va être source d'une difficulté imprévue :
- Une 100aine de vaches d'encaste contreras (alors très apprécié dans les novilladas madrilènes) [d'encaste arribas, disent certains... mais peu importe puisque Domingo HERNÁNDEZ éliminera tout !];
- Un lot de 40 ou 50 vaches et, depuis cette même année 1980, 2 étalons, purs santa coloma de Dionisio RODRÍGUEZ, par la Ganadería de JOSÉ Y JUAN des frères José Ignacio et Juan José BLANCO TORRES. La présence de ce lot a séduit Domingo HERNÁNDEZ et déterminé son achat, tellement il aime le santacoloma.
- Cependant, il semble qu'entre 1965 et 1968, les frères BLANCO CORISO avaient ajouté à l'ensemble, sans que l'on sache ce qu'ils en ont fait :
. 1 étalon vistahermosa, croisement de coquilla X urcola, issu d'un premier élevage Luciano COBALEDA [lequel passera en 1968 aux patas blancas vega-villar] ;
. ainsi que des vaches vázquez) et vistahermosa).
Cependant, histoire de famille, Estebán ESCOLAR GIL, frère de José ESCOLAR GIL et beau-frère de Domingo HERNÁNDEZ, exprime son désir d'avoir une partie du troupeau. Domingo HERNÁNDEZ lui laisserait volontiers ce qui n'est pas santacoloma : l'affaire semble conclue.
Mais son beau-père, le terrible José ESCOLAR GARCÍA dit PICHORRONCO s'en mèle. On tire au sort pour sortir de la difficulté... et c'est finalement dans l'escarcelle d'Estebán que tombent les fameux santacoloma ! Domingo furieux doit se contenter de l'autre partie de MARIBAÑEZ : une centaine de vaches... "ne valant que leur poids de viande", d'après Domingo qui avait lui-même fait l'estimation des deux ensembles composant l'élevage et avait attribué un prix supérieur aux vaches santacoloma. Cependant c'est lui qui récupère, de haute lutte, le fer "de première" de MARIBAÑEZ : s'il ne récupérait pas ce fer, il annulerait l'arrangement et prendrait tout ! Il changera le dessin de ce fer en s'inspirant du fer du vicomte de GARCIGRANDE mais en plaçant la couronne sous le G et non plus au-dessus : "Nous ne sommes pas vicomtes", explique Domingo HERNÁNDEZ avec un sourire entendu. L'élevage GARCIGRANDE [voir plus bas] aura ainsi son propre fer. Nous sommes en 1980.
L'année suivante -ou plutôt en 1985 ?-, Domingo élimine tout ce qui vient de MARIBAÑEZ dont, bien entendu, les vaches "ne valent que leur poids de viande". Une seule vache se sauve parce qu'elle est "berrenda et très jolie"... C'est qu'il est en train d'étoffer son troupeau !

°° En 1985, Domingo HERNÁNDEZ a l'opportunité d'acheter, bétail, devise (?), et fer, la ganadería d'Amelia PÉREZ-TABERNERO, alors propriété de Enrique MARTÍN ARRANZ et Pedro SAAVEDRA, l'apoderado d'EL FUNDI. Il était tombé sur eux deux en sortant des arènes de LAS VENTAS, à Madrid... et ils avaient fait affaire. Cette fois, le beau-père, fâché avec Enrique MARTÍN ARRANZ, ne s'en était pas mélé ! Cette ganadería est issue du quart de celle d'Antonio PÉREZ de SAN FERNANDO. Il s'agit d'un encaste original, l'antonio pérez, composé de murube (1885), parladé (1911 et 1916) et tamarón (1919), qui appartiennent tous trois à une même lignée du vistahermosa. Les vaches, dit Domingo HERNÁNDEZ, ont la caractéristique particulière de beaucoup meugler ; elles ont beaucoup de classe dans leur charge, mais sont inégales : soit mansas perdidas, soit extraordinaires. Ce bétail représente pour lui un véritable saut qualitatif par rapport à celui qu'avait offert son beau-père vers 1973.

°° En 1985/1986, Domingo HERNÁNDEZ achète, fer et bétail, la ganadería, pur gamero cívico, de Domingo ORTEGA. Luis, frère de Domingo ORTEGA, s'est chargé de la transaction. Cette fois encore, Domingo HERNÁNDEZ a lui-même estimé la valeur des vaches, des eralas, des añojos et du fer ! Mais voici que "beau-papa", le fameux José ESCOLAR GARCÍA dit Pichorronco, s'en mêle de nouveau : il veut récupérer les erales parce qu'il vend quelque 300 têtes par an dans les pueblos. Prudent, Domingo HERNÁNDEZ lui montre la facture. "PICHORRONCO" se récrie. Que croyez-vous qu'il va arriver ?... Il finit par les obtenir au prix qu'il a décidé ! "C'était un phénomène", commente Domingo.

°° Cette même année 1985/1986, Domingo HERNÁNDEZ échange avec Juan Pedro DOMECQ SOLÍS le prestigieux fer de Domingo ORTEGA, qui est celui de Parladé, contre un lot de vaches et un semental de Juan Pedro. "C'est alors que je suis devenu vraiment ganadero ; je n'aurais pas été capable d'atteindre ce niveau", commente-t-il. Et il détaille : "J'avais toujours cherché le toro qui embiste par le bas, en poussant la muleta vers l'avant. Les bêtes d'Amelia étaient nobles mais manquaint de fond. Celles d'ORTEGA, pures gamero cívico, étaient plus braves, elles allaient au cheval au galop et c'était leur plus grande qualité. Mais elles n'humiliaient pas beaucoup : elles "embistaient" à mi-hauteur, allaient et venaient sans transmettre d'émotion." Le niveau supérieur allait être donné par le juanpedro... Au total, entre les vaches échangées (contre le fer d'ORTEGA) et celles qu'il lui a achetées, Domingo HERNÁNDEZ a acquis 60 eralas de Juan Pedro ; il a aussi offert à Juan Pedro 20 vaches d'ORTEGA, qui sont de même lignée vistahermosa que le juanpedro : "Pour qu'il ait un souvenir de moi", précise Domingo.
Peut-être y a-t-il un brin de malice dans la remarque ci-dessus ? Quoi qu'il en soit, Domingo rend à Juan Pedro DOMECQ SOLÍS un hommage de poids, surtout quand on connaît un peu les moeurs du milieu : "Juan Pedro ne mentait jamais. Il te disait la vérité. Il devait garder pour lui 20 eralas de celles qu'il avait tientées, et me laissa choisir parmi les autres. Il m'a fait ganadero." Chapeau, Messieurs !
En pratique, à part le bétail de MARIBÁÑEZ, qui sera le point de départ de GARCIGRANDE mais sera rapidement éliminé, tout ce qui est juanpedro de Juan Pedro DOMECQ SOLÍS va fournir GARCIGRANDE, et tout ce qui est d'un autre encaste (soit antonio pérez et gamero cívico) va fournir Domingo HERNÁNDEZ. Côté GARCIGRANDE, Domingo HERNÁNDEZ, ou plutôt son fils Justo HERNÁNDEZ ESCOLAR, va modeler l'encaste à sa main, dans un esprit différent de ce que fera de son côté Ricardo GALLARDO avec ses FUENTE YMBRO. Côté Domingo HERNÁNDEZ, Domingo fera passer divers étalons juanpedro de GARCIGRANDE et procèdera progressivement à une absorption par le juanpedro ; l'ensemble étant sélectionné par Justo dans le même esprit que chez GARCIGRANDE. Voilà comment finit par se simplifier une constitution un peu complexe...


Les événements


Date : 1973
  • Cession de bétail :
    L'élevage José ESCOLAR GARCÍA donne ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ 2 etalons (encaste st_clm).
    La première acquisition de Domingo HERNÁNDEZ avait été celle de la finca de GARCIGRANDE, en 1973. C'est "peu après" que le grand-père, José ESCOLAR GARCÍA, fait cette donation de bétail : faute de précisions, on regroupe ici les 2 événements -et donc la création de la "pâture" de Domingo HERNÁNDEZ-, sur l'année 1973. D'autre part, on ne sait pas s'il gardera quelque chose de ce premier bétail après 1980, mais c'est peu probable...
    Ce bétail est offert aux petits-enfants HERNÁNDEZ ESCOLAR, mais en pratique, il est géré par leur père Domingo HERNÁNDEZ MARTÍN, qui constitue ainsi sa "pâture". Il y a évidemment 1 ou 2 étalons en sus !

  • Cession de bétail :
    L'élevage José ESCOLAR GARCÍA donne ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ 50 vaches (encaste st_clm).

  • Cession de fer :
    L'éleveur José ESCOLAR GARCÍA donne ŕ l'éleveur Domingo HERNÁNDEZ MARTÍN le fer qu'il affecte ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ
    Ce n'est pas un fer de l'UCTL, mais un fer dit "de seconde". Son nom et son dessin sont inconnus. Qu'est-il devenu ?...

  • Création :

    Un début promis à un grand avenir !...
    On ne sait ni quand ni comment la finca GARCIGRANDE était entrée en possession de José ESCOLAR GARCÍA ; ni si elle était déjà ganadera chez lui : on considère ici qu'elle le devient avec la pâture de Domingo HERNÁNDEZ.

  • Création :


Date : le 01/01/1980
  • Cession de bétail :
    L'élevage mrbz vend ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ 100 vaches (encaste ctrs).
    Attention : seule l'année est à prendre en compte ; le mois et le jour sont simplement destinés au classement des événements par l'informatique.
    Ces vaches ont évidemment leurs propres étalons ; on ignore combien. Il y a peut-être aussi un étalon vistahermosa, d'origine non précisée.
    On considère ici, par commodité, que Domingo HERNÁNDEZ prend d'abord dans sa Pâture la part qui lui revient du troupeau de MARIBÁÑEZ : à savoir la partie qui n'est pas santacoloma. Il la placera très vite sous le nom de son épouse Concha ESCOLAR GIL ; et il appellera cette nouvelle ganadería GARCIGRANDE, du nom de sa finca. Avec les droits du fer de MARIBÁÑEZ, qui est "de première" (= UCTL), il dessinera son propre fer en s'inspirant de celui du vicomte de GARCI-GRANDE, directement visible ici : il fera passer la couronne du G de haut en bas. Par commodité, dans un premier temps, on attribue ici ce fer à la pâture.

  • Cession de fer :
    L'éleveur blc_crs_hns vend ŕ l'éleveur Domingo HERNÁNDEZ MARTÍN le fer mrbz qu'il affecte ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ


Date : le 03/03/1980
Date : le 01/01/1985
Date : le 02/02/1985
Date : le 01/01/1986
Date : le 02/01/1986
Date : le 06/06/1986
  • Cession de bétail :
    L'élevage dmcq_sl_jp transfčre ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ 50 vaches (encaste jpdr).
    Attention : seule l'année est à prendre en compte ; le mois et le jour sont simplement destinés au classement des événements par l'informatique.
    Ces vaches (une 50aine, dit-on), sont obtenues de Juan Pedro DOMECQ SOLÍS en échange du fer de PARLADÉ que Domingo HERNÁNDEZ lui cède . Elles sont accompagnées d'un étalon ; mais il lui en louera aussi 2 autres (dès cette année-là ?). On sait que Juan Pedro a prêté 3 étalons différents à Domingo : il y en aura donc un autre plus tard.
    Mais il est plus que probable qu'il lui en vendra ou/et prêtera encore d'autres. Comme souvent, le détail de ces transactions reste dans l'ombre...

  • Cession de bétail :
    L'élevage dmcq_sl_jp transfčre ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ 1 etalons (encaste jpdr).
    Attention : seule l'année est à prendre en compte ; le mois et le jour sont simplement destinés au classement des événements par l'informatique.
    Les vaches (une 50aine, dit-on), sont obtenues de Juan Pedro DOMECQ SOLÍS en échange du fer de PARLADÉ que Domingo HERNÁNDEZ lui cède . Elles sont accompagnées d'un étalon ; mais il lui en louera aussi 2 autres (dès cette année-là ?). On sait que Juan Pedro a prêté 3 étalons différents à Domingo : il y en aura donc un autre plus tard.
    Mais il est plus que probable qu'il lui en vendra ou/et prêtera encore d'autres. Comme souvent, le détail de ces transactions reste dans l'ombre...


Date : le 07/06/1986
Date : le 08/08/1986
  • Cession de bétail :
    L'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ donne ŕ l'élevage dmcq_sl_jp 20 vaches (encaste gmr_cv).
    Attention : seule l'année est à prendre en compte ; le mois et le jour sont simplement destinés au classement des événements par l'informatique.
    Il s'agit d'abord d'un échange : contre "un lot" de vaches (sans doute autour d'une 50aine) et 1 étalon de Juan Pedro DOMECQ SOLÍS, Domingo HERNÁNDEZ cède à Juan Pedro le fer historique qu'il convoite : celui de Domingo ORTEGA... qui n'est autre que celui de Parladé. Il marquera plus tard (à partir de 1998 ?) un nouvel élevage DOMECQ, qui sera évidemment appelé Parladé (2).
    Quant aux 20 vaches gamero cívico, et donc parladeñas, de Domingo ORTEGA, elles sont simplement "offertes" à Juan Pedro DOMECQ SOLÍS.


Date : le 10/10/1986
  • Cession de bétail :
    L'élevage dmcq_sl_jp vend ŕ l'élevage Pâture de Domingo HERNÁNDEZ quelques vaches (encaste jpdr).
    Attention : seule l'année est à prendre en compte ; le mois et le jour sont simplement destinés au classement des événements par l'informatique.
    On place ici, un peu arbitrairement, cet achat qui s'est peut-être déroulé sur un certain temps. En y ajoutant les vaches transférées au titre de l'échange du fer de Parladé (une 50aine, dit-on), Domingo HERNÁNDEZ arrive à un total de 60 eralas de Juan Pedro DOMECQ SOLÍS. Plus l'étalon qui faisait partie de l'échange ; et les 2 autres étalons qu'il lui a loué. Sans parler d'une autre étalon qu'il lui louera ni des transactions plus ou moins occultes qui suivront...